Byzance, Constantinople…Istanbul – Logistique

Ce séjour s’est déroulé du 5 au 10 mars 2010.

Pour commencer, quelques informations pratiques. En premier lieu, le vol. J’ai voyagé sur easyjet depuis l’aéroport de Bâle – Mulhouse – Fribourg (1h45 de route depuis Besançon). C’est le vol le moins cher que j’ai trouvé soit 144€ (le prix comprend un bagage à main et un bagage en soute de 20 kg maximum) l’aller-retour auquel il faut rajouter un peu moins de 40€ pour le parking de l’aéroport (pour une durée de 5 jours). Concernant easyjet, on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre, il faut entendre par là des prix très corrects et un bon service. Les places sont assez exigües même avec mes 1,69 mètre, bien sûr tout ce qui est proposé pendant le vol est payant et enfin ils sont très pointilleux sur les bagages : vérifier bien que votre bagage de soute ne dépasse pas les 20 kg et que votre bagage à main rentre dans le gabarit sinon à vous le petit surplus. Il faut aussi mentionner que quand ils disent un bagage à main c’est UN bagage à main. Ainsi si vous avez deux sacs à main minuscules, ils vous feront tout de même la misère, quoiqu’au retour c’était un peu plus laxiste. Dans l’ensemble, je suis plutôt satisfait.

Les vols d’easyjet ne desservent pas l’aéroport d’Atatürk mais l’aéroport de Sabiha Gôkçen qui se situe du côté asiatique d’Istanbul à environ 50 km du centre historique d’Istanbul (oui Istanbul est une ville gigantesque). Je dois avouer que cela me faisait un peu peur au départ mais finalement tout s’est bien passé. En face de la sortie, vous pourrez prendre le bus de la ligne E10 (pour 3,5 livres turques) dont le terminus se situe à Kadiköy. C’est là que vous descendrez et que vous trouverez un ferry qui vous amènera à Sultanhamet. Pour ce faire, prendre le ferry à destination d’Eminönü. Il vous en coûtera 1,5 livres turques. Et au final vous pourrez prendre le tramway (1,5 livres turques) qui vous transportera au cœur de Sultanhamet. Soit 3,5 + 1,5 + 1,5 = 6,5 livres turques soit environ 3,25€. Après vous pouvez également négocier avec votre hôtel une navette directe pour l’aéroport.

Concernant l’hôtel, je suis descendu à l’Aziyade hôtel (vous pourrez consulter la carte de visite de l’hôtel à la fin de l’article). J’ai trouvé cet hôtel sur tripadvisor.com et finalisé la réservation via voyages-sncf.com. Le débit du montant facturé se fait dès la réservation. On peut trouver ça un peu abusif mais ça permet de ne pas payer par carte là-bas ou de limiter le liquide à emporter. Début mars, j’ai pu avoir la nuit d’hôtel à 35€. Apparemment, c’est un très bon prix pour Istanbul. En ce qui concerne les prestations de l’hôtel, je n’ai pas eu à me plaindre. Le personnel de la réception est agréable et une personne est francophone. A la réception, vous pourrez vous désaltérer gratuitement : une boisson chaude à base d’églantine un peu bizarre et dont l’arôme me semblait un peu chimique et une boisson fraîche légèrement pétillante et très bonne. Ma chambre était assez spacieuse avec une baignoire dans la salle de bain et le tout était propre. Vous disposez également d’un petit coffre fort où vous pourrez laisser vos biens de valeur. Le prix comprend également le petit déjeuner. Il n’a rien d’exceptionnel et tous les matins il se répète mais c’est un plus quand même. En outre, le restaurant se situe au 7ème et dernier étage et offre un vue plutôt sympathique sur la mer de Marmara et sur les bâtisses situées en contrebas. Par contre, pour la vue sur la mosquée Sainte-Sophie et la mosquée bleue, vous repasserez. Le restaurant est également ouvert le soir mais je n’ai pas été emballé et là le prix flambe un peu. Mais au final, un très bon rapport qualité / prix sans faute majeure.

Enfin les restaurants. Là je ne vais pas avoir beaucoup de conseils à vous donner. J’ai passé la plupart de mes repas au Why not qui se situe à quelques pas de l’hôtel. Pourquoi ? Car la cuisine était plutôt bonne sans atteindre des sommets. Mais ce qui m’a fait retourner dans ce restaurant, c’est avant tout l’accueil et le multilinguisme de la boutique : français, allemand, anglais… Le cuisinier doit également maîtriser le japonais car pour la petite histoire, il a exercé pendant plusieurs années au Japon et avait acquis une certaine célébrité. Mais globalement, la gastronomie turque ne me marquera pas trop. Par contre l’hospitalité turque restera mon meilleur souvenir. Si vous avez des a priori sur la population turque, s’il vous plaît, balayez-les et laissez vous guider par ces personnes adorables et laissez cours à ces conversations improvisées sur une portion de trottoir.


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