Parc national de Mahango : diversité sauvage à l’intérieur du Bwabwata et autour de l’Okavango

Le parc national de Mahango qui a été intégré au Bwabwata National Park tout en restant un espace distinct, est situé à l’entrée de la bande de Caprivi dans la région de Kavango.

On peut y observer des éléphants, des hippopotames, des crocodiles, des girafes, des antilopes rouannes, des antilopes noires (sable antelope), des waterbucks, des kudus, des reedbucks, des lechwes, des sitatungas (rares), de nombreux phacochères, des babouins et des singes vervets.

Le parc abrite aussi de nombreux oiseaux et des varans.

Le parc est bien balisé et accessible aux véhicules 4×2.

Bien que le parc national de Bwabwata soit composé de plusieurs espaces distincts (parmi lesquels le Buffallo Park, le Mahango Park, le West Caprivi Triangle et le Kwando Core Area) qui couvrent une surface totale d’environ 6000 km².

Nous empruntons la route menant vers le Botswana.

Goudronnée durant les premiers kilomètres, elle devient très vite une piste de tôle ondulée où circuler avec une voiture deux roues motrices ne pose aucun problème.

Régulièrement de part et d’autres, il y a de minuscules villages et de petits étals où sont empilés des fagots de bois rouge.

Vendus aux touristes de passage 5 dollars namibiens, ils servent à préparer les braii.

Comme nous passons alors que le soleil n’est pas encore levé, il n’y a personne pour nous les vendre.

Nous ferons nos achats ce soir lors du retour.

Une barrière et une maison en bois sur la gauche signalent l’entrée.

Nous nous acquittons des droits d’entrée (40 $ par pers et 10$ pour la voiture), récupérons un plan et c’est parti pour les premiers mètres.

Avant que la réserve ne soit intégrée au Parc national de Bwabwata, ce lieu de vie sauvage était l’un des rares en Namibie où il était possible de sortir de la voiture, certes à ses risques et périls, car des prédateurs tel le lion sont ici présents.

Dans la liste des espèces dangereuses occupant ce territoire, on trouve aussi les Buffles, les Eléphants, le Léopard, les Hippopotames …

A présent il n’est possible de sortir de la voiture que sur deux spots, au niveau du « Giant baobab » et du « Kweche » qui correspond à l’aire de pique nique.

Depuis ces deux sites, la vue sur la rivière permet d’y observer les animaux tout en restant vigilant.

Mahango a été classée en réserve en 1966 afin de préserver des habitats très variés de savanes, de forêts à Mopane de Caprivi, de plaines inondables le long de l’Okavango ainsi que de superbes forêts riveraines.

Avec celle de Khaudom, c’est une des réserves les plus reculées, les plus sauvages et les mieux préservés de Namibie.

Autres avantages, elle n’est que peu fréquentée par les touristes et plus de 400 espèces d’oiseaux y ont été recensés.

C’est parfait pour nous, on adore les oiseaux !

La présence du fleuve Okavango joue une part prépondérante dans cette diversité spécifique.

La réserve se décompose en deux parties séparées par une piste principale reliant la frontière avec le Bostwana.

Côté Est, une piste praticable avec tous types de véhicules traverse différents habitats et se termine au bord du fleuve Okavango.

Côté Ouest, quelques pistes s’enfoncent vers l’intérieur mais elles ne sont accessibles qu’avec un 4×4.

Nous on veut voir le mythique fleuve Okavango tel qu’il apparait dans les documentaires.

Dès les premières zones ouvertes, nous croisons nos premiers Impalas, Koudous, un Guib harnaché et un Céphalophe de Grimm.

Les petits oiseaux aussi s’activent au pied des buissons.

Cordonbleus de l’Angola, Cordonbleus grenadins, Tchagras à tête brune … décollent au passage d’un Epervier sp.

Nous effectuons de nombreux arrêts et nous prenons le temps de regarder toutes les espèces qui passent dans notre champ de vision.

Pas de souci pour ce groupe de Girafes, elles sont bien visibles au milieu de la végétation clairsemée.

C’est avec plaisir que nous retrouvons les Merles métalliques de Méves ou Choucador de Méves omniprésents dans les forêts ouvertes.

Ils nous laissent observer leur magnifique plumage révélant de violets reflets à la lumière.

Sur les branches d’un arbre mort, érigé au bord de la piste, deux Pique-bœufs à bec jaune se dissimulent en s’aplatissant lors de notre passage.

Nous patientons quelques instants, le temps qu’ils reprennent confiance et ils s’activent à nouveau.

Au virage suivant, c’est une grappe de Vautours africains que l’on découvre.

Enfin des Vautours ! Ce n’est que la deuxième observation d’un dortoir de Vautours au cours de notre séjour en Namibie et accessoirement la deuxième fois où l’on voit plus de 5 ensembles.

Nous sommes sur le bon timing, les Vautours s’élancent un à un suivi d’un Bateleur des savanes.

Nous aimons bien les vautours mais c’est surtout ce qu’ils représentent qui nous font apprécier leur présence.

Situés en fin de chaine alimentaire, ils sont des bio-indicateurs de la santé de l’écosystème dans lequel ils évoluent.

Lorsque l’on a la chance de tomber sur de beaux groupes de Vautours, on sait que le milieu que l’on parcourt recèle une grande variété d’espèces ainsi que de belles densités en grands mammifères notamment.

Il s’agit donc d’une rencontre prometteuse pour cette journée que nous consacrons à Mahango.

Nous arrivons à présent en vue du fleuve.

Quel plaisir de découvrir une nature quasi-originelle !

L’Okavango coule paisiblement dans son lit mineur envahi par une végétation palustre dont des Papyrus.

Nous détaillons à la longue-vue les antilopes, ce sont des Cobes, une antilope inféodée aux milieux humides.

Cobes oui, mais lesquels ?

A y regarder de plus près, il y a deux espèces différentes.

Le Cobe des roseaux, assez commun en Afrique et le Cobe lechwe inféodé aux rives de l’Okavango.

Les deux antilopes sont assez semblables.

Les critères de différenciation sont le pelage et la queue.

Le Cobe lechwe est bicolore, beige sur le dos, blanc sur le ventre, les flancs et la gorge.

Quelques hippopotames s’agglutinent sur des bancs de sable alors que des oiseaux volent en tous sens.

Nous sommes au cœur d’un fabuleux environnent !

Nous poursuivons jusqu’au Baobab géant qui trône sur la rive.

Des milliers d’années d’existence et il est toujours là, debout.

Son voisin a, par contre, fini sa vie.

Dans les herbes hautes derrière nous, un dos sombre affleure puis une paire de corne, c’est un Tsessebe, une antilope peu commune proche du Bubale.

Il s’éloigne dans les brumes de chaleur.

Côté rivière, un bovidé fait son apparition.

Il appartient au groupe très restreint des Big five, c’est notre numéro 4 durant ce voyage : le Buffle.

Vers 11h30, nous arrivons à Kweche.

Face à nous deux gros crocodiles prennent le soleil mais heureusement, ils sont de l’autre côté de la rivière.

Nous prenons le temps de nous réfugier sous l’ombre des grands arbres car Il fait à présent bien chaud.

Nous profitons du fait que l’activité se calme pour noter toutes les espèces d’oiseaux de la matinée et ils sont assez nombreux.

C’est en compagnie d’une tripotée d’oiseaux que nous prenons notre pique nique au bord du fleuve.

Choucador de Meves, Pie-grièche à poitrine pourpre, Cratéropes d’Hartlaub au croupion blanc, tous semblent avoir leurs habitudes ici et ne sont pas vraiment farouches.

Nous repartons pour terminer notre boucle.

Deux antilopes surgissent au détour d’un buisson le long de la piste.

Longues cornes rectilignes, pelage noir, pas de doute ce sont deux mâles d’Hippotragues.

Ils déambulent lentement avec une attitude altière, la tête haute.

Avec l’Antilope Roanne, il s’agit de la deuxième espèce à répartition limitée que l’on rencontre sur Mahango et que nous souhaitions voir.

Les Cobes sortent petit à petit des roseaux et se regroupent sur les zones de gagnage.

Au passage d’un pygargue vocifère pourchassé par un vanneau, un groupe de Dendrocygnes s’envolent.

Ils font plusieurs passages avant de se reposer derrière une haie de Papyrus.

Le soleil est à présent très bas sur l'horizon.

Il est temps de filer et nous franchissons in extremis les portes de la réserve.

Nous avions prévu de faire les parcs à la fin de notre séjour.

En effet, avec la saison des pluies, la végétation est plus dense et les animaux ont plus de points d’eau ce qui baisse drastiquement les chances de les voir.

C’est donc avec enthousiasme qu’après le Botswana, nous arrivons à nouveau dans la région de l’Okavango, du côté Namibien cette fois.

Le premier soir, nous avons trouvé une lodge qui avait un camping au bord de l’Okavango.

Le cadre était magnifique, le campement était juste au bord de l’eau.

Nous pouvions entendre les hippo la nuit (la vie africaine comme on l’aime quoi…).

Depuis la terrasse, nous voyions les éléphants sur l’autre rive de l’Okavango.

La lodge met du sel pour attirer les animaux et que les clients puissent les voir (même si c’est magnifique, bon ben ça casse un peu le charme de l’événement…).

Est-ce juste ou faux ? Nous n’avons pas de bonne réponse mais avons la conviction que moins nous modifions l’état naturel des animaux, mieux c’est.

Le lendemain, nous sommes partis pour aller visiter le parc de Mahango.

Nous sommes donc partis tôt le matin afin de maximiser nos chances de voir les animaux et on peut dire que cette fois-ci, la réussite aura été meilleure qu’à Palmwag.

Nous avons eu l’occasion de voir des impalas, springboks, et gnous.

Nous avons également aperçu des autruches, des girafes ainsi que des zèbres.

La sensation de revoir tous ces animaux nous a rendu euphorique.

Cela faisait plusieurs mois, depuis la Tanzanie à vrai dire, que nous n’avions pas vu autant d’animaux et d’aussi proche.

Nous sommes ensuite allés à un point d’eau où nous sommes tombés sur un groupe de namibien entrain de faire l’apéro assis sur des chaises de camping à attendre que des éléphants arrivent.

Apparemment, cela aurait fonctionné pour des amis à eux, l’année précédente.

Malheureusement pour eux, cette fois-ci leur timing n’aura pas été en synchronisation avec les éléphants, puisqu’ils les auront croisé sur le chemin du retour.

Après avoir été prendre place dans notre nouveau campement et fait une petite pause, nous sommes retournés dans le parc en fin de journée en espérant voir les éléphants à ce fameux point d’eau.

Une fois de retour sur le lieu, nous avons eu la magnifique surprise de trouver un mâle solitaire qui est venu boire et se rafraîchir.

Nous sommes donc restés à une quinzaine de mètre de lui, tout en profitant du spectacle, jusqu’à son départ.

Nous avons ensuite à nouveau tombé nez à nez avec deux autres pachydermes.

Nous resterons finalement plusieurs nuits dans cette région, qui a un cadre magnifique avec la rivière de l’Okavango juste à côté.

Le deuxième campement où nous sommes allés, avait des sanitaires pour le moins particulier, avec des noms tout aussi originaux, tel que “le trône” ou encore “le poopa falls”.

Pour ceux qui aurait besoin d’une traduction, “poop” signifique “caca” et il faut savoir que les cascades de la région s’appelle “popa falls” (on vous laisse imaginer à quelle hauteur étaient situés les WC pour que cela ressemble à une chute d’eau.. ou plutôt une chute de caca…).

Il y avait également des magnifiques sanitaires où vous pouvez faire votre chilling session avec une vue sur la rivière et ses animaux (attention aux animaux sauvages…).

Des sanitaires qui était donc originaux et bien intégrés au lieu.

Cependant, pour ceux qui n’aiment pas les petites ou moins petites bêtes, gare à vous car le lieu peut-être un peu effrayant.

Tout comme le serpent de 50cm qui était au-dessus de notre tête dans les branches de l’arbre au moment où nous avons voulu utiliser les toilettes.

Finalement, il aura eu plus peur que nous.

Nous sommes ensuite partis en direction d’Etosha.

Nous aurons encore l’occasion en chemin de faire également un arrêt au lac Oshikoto.

Petit, mais magnifique, le lac fait penser à un cratère de volcan.

Il est encerclé de falaise de 10m avec une pan d’eau sans vague.

Un lieu qui fait très sauvage et calme.

Dommage qu’il n’y a pas d’accès à l’eau pour s’y baigner car c’est un endroit d’été pour y passer la journée qui fait rêver.

Nous sommes ensuite arrivés à Etosha.

Dès l’entrée du parc, nous avons eu la chance de tomber sur un grand groupe de girafes au bord de la route.

Le parc d’Etosha fait 22’000 km², soit environ la moitié de la taille de la Suisse.

Il y a plusieurs régions et en fonction d’où on se situe, les paysages changent énormément.

On pouvait passé d’une zone désertique et plate à des buissons si touffus qu’on ne voyait plus à 10m devant.

Un grand marais salé est visible, mais sec la plupart du temps et plusieurs points d’eau sont dispersés dans le parc.

Certains artificiels, d’autres naturels.

La visite de ces points d’eau permet de voir beaucoup d’animaux, souvent les plus «communs», c’est-à-dire les zèbres et les antílopEs.

Le premier jour, nous avons visité la partie Est du parc, et avons eu la chance de voir un lion qui se reposait à l’ombre d’un arbre, leur activité préférée.

Nous passerons le second jour plus dans les hauts du parc, appelé “Halali”, une région connue pour ces rhinocéros et ces léopards.

Mais ce sera raté, du moins c’est ce que nous croyions.

Le soir, en allant au point d’eau de la lodge, nous avons eu l’occasion de voir deux rhinocéros blancs qui étaient venus boire.

Nous qui n’en avions encore jamais vu malgré nos nombreux safaris, nous étions aux anges.

C’est avec des étoiles pleins les yeux que nous avons été nous coucher.

Cette région du parc ne nous aura pas offert énormément d’opportunité de voir des animaux.

Dans cette partie d’Okaukuejo, nous avons pu voir plusieurs rhinocéros.

Ceux-ci venaient tous les soirs au point d’eau de la lodge (oui ici toutes les lodges ont des points d’eau…), dont une femelle avec son petit.

Nous passerons plusieurs jours dans cette région.

Au final nous avons fait cinq jours dans le parc.

Avec parfois de la réussite, comme ces lions qui étaient encore couchés sur la route et que nous avons pu voir de très près.

Car 30 min plus tard, ils étaient tous sous l’arbre et leur camouflage est si excellent qu’on passerait à côté sans les voir…).

Ou encore ce groupe de lions qui venaient de terminer de manger un gnou et qui est passé à côté de notre voiture (au plus grand désarroi de Sara qui, avec l’excitation et la peur, aura eu une photo flou de cet échange de regard avec la lionne…).

Sur le chemin du retour, nous avons fait un arrêt à Waterberg.

Un parc national très vert, qui comprend un plateau surélevé à plusieurs centaines de mètres.

L’endroit est connu pour faire des marches.

Nous avons donc décidé d’aller là-bas pour profiter de cette nature et de pouvoir y glisser nos pas à l’intérieur, ce qui est chose rare en Namibie (et en bonus, faire notre petit sport du mois…).

Cependant, en arrivant sur place, nous avons vite compris en parlant à la ranger, que les sentiers de marche sont pratiquement impraticables.

En effet, ils ne sont pas vraiment entretenus, exceptés celui qui mène au point de vue.

Sur le chemin du retour, nous sommes tombés face a une petite famille de phacochères et un groupe de babouins, les premiers que nous voyions d’aussi près en Namibie.

Si les Phacochères, se sont déplacés à notre arrivée, les babouin quant à eux, n’ont pas levé le petit doigt.

Nous sommes donc passés à quelques mètres d’eux, pour le plus grand calme de Nicolas.

Une fois la voiture rendue, nous sommes restés quelques jours à Windhoek, le temps pour nous d’organiser la suite de nos aventures.

Ce fut également l’occasion de visiter cette ville différemment, de mieux la découvrir et de se faire plaisir dans quelques restaurants que nous avions repéré à notre arrivée en Namibie.

Après quelques réflexions, nous avons décidé de partir pour Cape Town en Afrique du Sud.

Ceci se passera en bus, soit 25 heures de prévu (on va se régaler…).

Et on s’est régalé !

Camping à Mahango: «Ngepi»

Superbe camping avec des sanitaires des plus originaux.

Le cadre est très joli, au bord de la rivière.

Tout près de la frontière avec le Botswana, à 12 km au sud de Popa Falls, la petite réserve animalière de Mahango, d'une superficie de 30 000 ha à peine, protège un petit coin de rivière pour la faune sauvage des régions voisines.

Mahango Game Reserve, située à l'ouest de l'Okavango, fait désormais partie du parc national de Bwabwata.

Au bord de l'eau, de vastes plaines de savane alternent avec des zones de forêt dense.

Loin de tout, cette réserve, qui rappelle parfois le parc de Chobe, au Botswana, a l'avantage d'être peu visitée.

Il s'agit de l'une des réserves les plus sauvages et les mieux préservées de Namibie.

Réputée pour ses grands troupeaux d’éléphants qui se déplacent en nombre de part et d’autre de l’Okavango à la saison sèche, elle accueille en outre une faune d'une rare diversité : girafes, hippopotames, crocodiles, koudous et impalas, mais aussi des hippotragues noirs, des antilopes-cheval, des guibs harnachés, ainsi que des antilopes très rares, présentes dans la réserve Moremi, dans le delta de l'Okavango au Botswana, et adaptées à un environnement aquatique : sitatunga, cobe de Lechwe, cobe des roseaux.

On y recense également plus de 400 espèces d'oiseaux !

Un excellent moyen d'observer tout ce beau monde : à moins d'un kilomètre de l'entrée du parc, la piste bifurque sur la gauche.

En suivant cette piste, vous longerez le fleuve Okavango sur les rives duquel se dressent quelques beaux spécimens de baobabs.

Les plaines alluviales attirent les éléphants, les antilopes et les girafes, et, si vous êtes très chanceux, vous pourrez peut-être surprendre les lions sur la piste d'une proie...

À savoir.

Avant que la réserve ne soit intégrée au parc national de Bwabwata, ce lieu de vie sauvage était l'un des rares en Namibie où il était possible de se balader à pied sans être accompagné...

à ses risques et périls tout de même puisque les prédateurs sont ici bien présents.

Aujourd'hui, vous n'êtes autorisé à descendre de votre véhicule que sur deux aires de pique-nique dédiées en bordure de rivière : Giant Baobab et Kweche, qui sont en outre d'excellents points d'observation.

La Réserve de Mahango est située à l’ouest de la bande de Caprivi au nord-est de la Namibie.

Considérée comme une des zones de conservation les plus riches et diverses de Namibie, elle se trouve à l’intérieur du Parc national de Bwabwata près de la frontière du Botswana, et s’étend sur 25 400 hectares.

En 2007, la Réserve de Mahango et le Parc animalier de Caprivi ont été réunis pour former le Parc national de Bwabwata.

De plus, de grands troupeaux d’éléphants qui migrent entre l’Angola et le Delta de l’Okavango sont régulièrement observés et la réserve est un véritable paradis pour les amateurs d’ornithologie avec plus de 400 espèces répertoriées.

carte ou schéma de Mahango et Okavango

La biodiversité inexplorée d'une région de l'Angola aux sources du delta de l'Okavango

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