Sur un catamaran, elle est généralement portée sur un mât central, souvent sans pataras, ce qui donne une grande liberté de réglage. La grand-voile à lattes horizontales (full batten) reste la solution la plus répandue. La grand-voile à enrouleur dans le mât est idéale pour les équipages réduits : un simple winch suffit à enrouler ou dérouler la voile. La grand-voile à enrouleur dans la bôme combine le confort du rangement automatique avec un profil plus performant que l’enrouleur mât.
Le génois classique à enrouleur est présent sur la plupart des catamarans. Il convient bien à la navigation côtière et aux allures portantes. En voyage, on navigue rarement au près. La grande majorité des milles se font aux allures de vent de travers ou portant. Le dacron (polyester tissé) reste la référence des voiles classiques. Economique et facile à réparer, c’est le meilleur rapport qualité / prix. L’HydraNet, il vieillit bien et supporte des années d’utilisation intensive. C’est le choix de la raison pour un programme hauturier sans concession sur la fiabilité. Les laminées (Mylar, Spectra, Dyneema…) offrent une meilleure tenue de profil et des performances supérieures au près. En revanche, ils sont plus sensibles aux UV et aux plis répétés, et nécessitent plus de soin.
Delta Voiles est l’une des voileries de référence en France. Pour les catamarans de voyage, Delta Voiles propose une gamme complète de voiles cruising : grand-voiles, voiles d’avant, voiles de portant. Les matériaux sont sélectionnés pour leur durabilité en conditions réelles de navigation, y compris dans les régions tropicales où les UV sont intenses et les alizés soutenus. Le Code D est une voile très intéressante que s’établit et se roule en quelques minutes. Il s’utilise de 60 à 140° du vent apparent, couvrant quasiment les plages d’utilisation du spi asymétrique et du gennaker. Et le Code 0 est un véritable génois léger polyvalent pour les allures près du vent (5-15 nœuds réels) jusqu’à 20 nœuds.

Oxley Sails représente une approche nouvelle de la voile de portant. Contrairement à un spinnaker ou un gennaker conventionnel, les voiles Oxley sont équipées d’une aile qui génère de la portance dans la partie supérieure de la voile. Ce mécanisme produit un effet d’auto-équilibrage : la voile se stabilise d’elle-même, réduit la pression sur le gouvernail et minimise les corrections du pilote automatique. La voile BORA est spécialement conçue pour les voyageurs hauturiers. Son aile à double couche emprisonne de l’air qui fonctionne comme une latte souple, stabilisant la voile de la chute au guindant. Elle excelle dans les alizés et les vents établis des grandes traversées. La voile LEVANTE adopte une construction à membrane unique, extrêmement légère. Elle s’arme dès les plus légères brises et répond immédiatement aux variations de vent.
Quel est votre programme de navigation ? Croisière côtière, transat, tour du monde… les exigences ne sont les mêmes. Quelle est la taille de votre équipage ? Un équipage de deux personnes a besoin de voiles faciles à manœuvrer seul, avec des systèmes d’enroulement ou des voiles auto-stabilisantes. Quel est votre budget global ? Une voilure complète représente un investissement conséquent. Votre catamaran est-il récent ou ancien ? Un catamaran d’occasion peut avoir besoin d’une voilure entièrement refaite. Chez Neo Marine, nous proposons des conseils personnalisés pour définir la voilure idéale selon votre bateau, votre programme et votre budget. Nous travaillons avec Delta Voiles et Oxlet Sails pour des voiles sur mesure. Vous préparez un projet de navigation ? Contactez notre équipe voilerie pour un devis personnalisé. Prêt à embarquer ?
“Un catamaran est un bateau à deux coques parallèles, reliées par une plateforme centrale.” Envie d’en savoir plus sur les catamarans et pourquoi vous devriez en essayer pour vos prochaines escapades ? Avant toute chose, revenons aux racines. Le mot vient du tamoul kattumaram, qui signifie « troncs attachés ».
Le catamaran appartient à la famille dite des multicoques. Sur un catamaran, les deux coques abritent les cabines et reposent de part et d’autre d’un espace de vie central. Comment est fait un catamaran ? Pour comprendre comment fonctionne réellement un catamaran, le plus simple est de le décomposer. Les deux coques : la base du catamaran. La plateforme (ou poutre) : la structure qui relaie les deux coques et supporte l’ensemble. Le pont et le carré : l’espace de vie central, entre les coques. Le trampoline : la toile tendue à l’avant, entre les deux coques. Le mât et les voiles : sur un catamaran à voile, ils assurent la propulsion grâce au vent.
👉En résumé : le monocoque reste le choix des puristes de la voile et des petits budgets, le trimaran séduit les amateurs de vitesse, et le catamaran s’impose dès qu’on cherche le confort, l’espace et la stabilité. Envie de réserver un catamaran pour votre prochaine escapade ? Le catamaran à moteur quant à lui, privilégie le confort et les grands volumes, sans la moindre manœuvre de voile. Si le catamaran est devenu si populaire, c’est pour de bonnes raisons ! Mais comme tout bateau, il a aussi ses limites.
L’espace : avec ses deux coques et sa plateforme, il offre bien plus de surface qu’un monocoque de même longueur. La stabilité : le catamaran gîte très peu. On marche à bord sans se tenir, on cuisine sans tout voir glisser, et le mal de mer est nettement réduit. Le prix : à la location comme à l’achat, un catamaran coûte plus cher qu’un monocoque équivalent (sans surprise !). Les vacances en famille : stabilité rassurante, cabines séparées pour les parents et les enfants, trampoline pour jouer. Les voyages entre amis : un grand catamaran accueille facilement six à huit personnes, chacun avec sa cabine et sa salle d’eau. Les personnes sujettes au mal de mer : la faible gîte change tout. Les amateurs de farniente : ponts spacieux, bains de soleil, plateforme arrière au ras de l’eau. C’est souvent la première vraie question qui doit vous venir comme pour toute location pendant des vacances.
Où louer un catamaran ? Les Baléares : criques turquoise, courtes distances et mouillages abrités font de l’archipel un terrain de jeu parfait. Pour préparer votre séjour, notre guide des Baléares en famille détaille les îles et les itinéraires, et vous pouvez réserver directement votre location de catamaran aux Baléares. L’Espagne : au-delà des Baléares, la Costa Brava et la côte méditerranéenne offrent de belles navigations ensoleillées. Les Seychelles : l’archipel est sans doute la destination catamaran par excellence, avec ses eaux calmes, ses plages isolées et ses mouillages de carte postale. Sans skipper : vous naviguez en toute autonomie vous. Avec skipper : un professionnel prend la barre, connaît la zone et vous guide vers les plus beaux mouillages. Avec équipage : sur les grands catamarans, vous pouvez ajouter un skipper et un cuisinier. 👉 Quelle que soit l’option, le catamaran reste l’un des moyens les plus confortables de découvrir la mer.
MONOCOQUE vs CATAMARAN : Notre analyse après avoir été propriétaires des 2 / Sailing Atypic S3 • E64
Quelle est la différence entre un catamaran et un voilier ? Un voilier monocoque n’a qu’une coque et s’incline sous le vent, tandis qu’un catamaran à deux coques reste quasiment à plat. Le catamaran offre plus d’espace et de stabilité, le monocoque de meilleures sensations de voile. Un catamaran peut-il chavirer ? C’est extrêmement rare en navigation de plaisance. Sa largeur le rend très stable ; un chavirage ne survient que dans des conditions extrêmes et mal gérées. Faut-il un permis pour louer un catamaran ? Pour une location sans skipper, oui, un permis et de l’expérience sont nécessaires. Avec skipper, aucun permis n’est requis. Combien de personnes peut accueillir un catamaran ? Selon sa taille, un catamaran de location accueille généralement de six à douze personnes, réparties dans trois à six cabines. Catamaran à voile ou à moteur : lequel choisir ? Le catamaran à voile pour l’esprit marin et le budget carburant réduit, le catamaran à moteur pour le confort et la simplicité, sans gestion de voile.
Chute. Bordure. Guindant. Oeillet de ris. Ce sont des anneaux qui permettent de réduire la taille de la GV pour recevoir moins de vent (on dit prendre un ris). Si vous regardez bien il y a un anneau (oeillet) en face (sur la chute). Nous découvrirons comment prendre un ris par la suite. Penon. C’est un bout de laine ou un ruban de tissu qui permet de voir si vos réglages de voile sont justes. Latte. On place des lattes rigides sur le tissu de la GV pour améliorer son profil. Garcettes. Il s’agit de petits bouts de cordes qui permettront d’enrouler la voile à mi-hauteur lorsqu’on prendra un ris. Oeil de Cunningham. Croc de ris. Le génois est très utilisé. Il est souvent installé sur un enrouleur, autour de l’étai : cela permet de pouvoir le dérouler tout en restant à l’intérieur du cockpit sans avoir à aller hisser la voile à l’avant. Son recouvrement est de 100% (la voile va jusqu’au mat, mais ne le dépasse pas). Toute petite voile « tempête », quand il y a beaucoup de vent. Diminutif de spinnaker, c’est une voile qui ressemble à un « parachute » que l’on met quand le vent vient de l’arrière (et donc que le bateau se fait pousser). Pour protéger la grande voile des UV du soleil et de la lune, on la range le soir dans une housse appelée taud. On plie la GV en accordéon sur la bôme, puis le taud la recouvre. Notez qu’il existe un autre système de rangement composé d’un sac qui reste en place sur la bôme (lazy bag) et de cordes (lazy jack) qui permettent de diriger la chute de la voile directement dans le lazy bag.
Combien de voiles sont embarquées par les bateaux de course au large ? Quelles formes de voiles sont utilisées pour s’adapter à la force et à la direction du vent. Le spi, bien qu’étant la plus grande voile, doit être plus léger pour être efficace. Le skipper doit veiller à ne pas sur-toiler le bateau, c’est-à-dire mettre trop de voile par vent fort. Le bateau gîterait alors de manière excessive et ne pourrait pas accélérer. Le diagramme suivant indique dans quel cas une voile est utilisée (chaque voile est repérée par sa couleur selon le tableau ci-dessus). Le spi et les gennakers sont des voiles dites « de portant ». Les skippers ne naviguent pas non plus avec le vent venant complètement de l’arrière : le bateau n’avance pas suffisamment vite et est plus difficile à contrôler. Les voiles des bateaux de course sont des équipements de haute technicité. Pour les bateaux de course de haut niveau, les formes des voiles sont établies spécifiquement pour chaque bateau.

Dans cette vidéo, vous allez découvrir comment la matière se créé, comment les métiers à tisser font leur œuvre et comment le maître voilier prend le relai et se charge de l’assemblage et des coutures. Vous avez demandé à un skipper de vous expliquer la manipulation des voiles et vous n’avez rien compris !? C’est normal. Comme tous les sujets liés à la navigation à voile, les skippers ont leur vocabulaire bien à eux. Pour utiliser une voile il faut commencer par la hisser, c’est-à dire la monter au mât. On ne dit pas attacher mais frapper une voile. Il reste un coin de la voile, le point d’écoute duquel part une corde … heu pardon, un bout (il faut prononcer le T) qui se nomme plus spécifiquement une écoute. Le skipper va agir sur l’écoute pour tendre ou relâcher la voile. En tirant sur l’écoute on borde la voile : on la tend.
La marque Excess vous propose une série de vidéos techniques sur les catamarans à voile, réalisées en partenariat avec le magazine ActuNautique. Sur un bateau, le choix de la voilerie est stratégique ! Bruno Belmont explique qu’il voulait des voiles permettant aux catamarans Excess d’être à mi-chemin entre sportivité et croisière. Pour se faire, les équipes d’Incidence Sails ont proposé des voiles performantes, avec une étude poussée des triangulations et de la forme de la voile. En produit tissé, et sans membrane, les voiles des bateaux Excess sont durables dans le temps, elles sont réparables facilement, et s’entretiennent très simplement. Le constructeur est allé encore plus loin en proposant - en option - sur ses catamarans à voile, une finition Pulse Line. La marque insiste également sur l’aspect esthétique de sa voilure Excess, avec des voiles grises et des bandes anti-UV oranges ! Ainsi les catamarans Excess sont repérables facilement sur un plan d’eau.
Vous avez un projet de voile et vous ne savez pas quel tissu choisir ? Entre tissu tissé, laminé et membrane, il est facile de s’y perdre. Pourtant, ce choix est essentiel. Chaque tissu a ses spécificités et influence la performance, la durabilité et le budget de votre voile. Bien choisir, c’est naviguer avec plus d’efficacité, de fiabilité et de sérénité. Il existe aujourd’hui un grand choix de tissus de voile de bateau. Ils se distinguent par leurs matériaux, leurs fibres et leurs procédés de fabrication. Cette diversité, bien qu’avantageuse, rend le choix d’autant plus complexe. C’est pourquoi, il est essentiel de sélectionner le tissu en collaboration avec votre maître voilier, afin de trouver la solution la plus adaptée à votre projet.
On compte trois grandes familles de tissus pour la fabrication des voiles : les tissés, les laminés et les membranes. Les tissés sont des tissus largement utilisés sur les voiliers de croisière. Fabriqués à partir de fibres de polyester ou Dyneema, ils sont reconnus pour leur résistance et leur durabilité. Leur structure repose sur l’entrelacement régulier de deux types de fils : les fils de chaîne, disposés dans le sens de la longueur du rouleau et les fils de trame, placés dans le sens de la largeur. Une fois tissées, les fibres sont chauffées de façon à resserrer le tissage. Les tissus laminés résultent de l’assemblage de plusieurs couches de matériaux collées entre elles. Ils se composent de fibres en polyester, Kevlar carbone ou Dyneema. Ces fibres sont prises en sandwich entre des couches de Mylar ou d’autres films techniques. Ce procédé permet de limiter fortement l’allongement de la voile. Il offre une meilleure stabilité de forme et des performances supérieures à celles des tissus tissés. Les membranes ont la particularité d’être fabriquées spécifiquement pour chaque voile. Les fibres sont disposées sur mesure avec une grande précision, de façon à répondre aux efforts réels auxquels la voile sera soumise en navigation. Selon le programme du bateau, le bureau d’études sélectionne le type de fibre le plus adapté (carbone, aramide, dyneema, vectran) puis l’associe, en suivant le cahier des charges de la voile, à des films ou taffetas de différentes épaisseurs. Un nouveau type de membrane a fait son apparition ces dernières années : la membrane filamentaire DFi®. Contrairement aux membranes classiques, constituées de plusieurs matériaux superposés et collés entre eux (film, fibres, colle, taffetas), la membrane filamentaire n’utilise qu’un seul matériau. Elle se compose de bandes de filaments préimprégnés, appelés tapes. Ces tapes couvrent l’ensemble de la surface de la voile, ce qui permet de s’affranchir de film et/ou de taffetas. Ce procédé offre ainsi un gain de poids, une meilleure tenue de forme et une durabilité accrue. La nature des tapes (Aramide, Dyneema…), leur association, leur quantité, leur orientation sont définies pour répondre aux sollicitations mécaniques de la voile. Mises sous pression sous 7 bars à chaud, ces bandes filamentaires pré imprégnées donnent naissance à un matériau ultra-performant et ultra léger.
Pour savoir quel tissu de voile choisir pour votre voilier, découvrez notre comparatif détaillé des principaux matériaux. Ainsi, votre choix de matériau dépend avant tout de votre programme de navigation, de votre budget et de vos attentes en matière de performance et de durabilité. Les tissus tissés restent la référence pour la croisière côtière et hauturière, ainsi que pour la grande croisière, grâce à leur robustesse et leur longévité. Les tissus laminés, quant à eux, sont adaptés pour les programmes de croisière rapide ou course-croisière, offrant un bon compromis entre performance et durabilité. Enfin, les membranes s’adressent aux navigateurs exigeants ou régatiers, pour qui la tenue de forme et le gain de poids sont essentiels. Chaque solution présente ses avantages. Besoin de conseils ? Restez à jour, en vous inscrivant à notre newsletter.
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