sept 292009
 

Vu sur la chaîne des Puys (face Nord)

Profitant de la route du retour, nous avons fait un petit crochet pour monter au puy de Dôme et ainsi contempler le troisième grand massif auvergnat. Au sommet, l’ensemble des « sentiers » est bitumé et délimité par une clôture type parc électrique. Si les gens sont vraiment indisciplinés, ils mettent le courant. Ces mesures sont prises pour éviter les effets dévastateurs de la sur fréquentation et permet de maintenir ce site agréable à la vue. Avec ses 1465 mètres, le puy de Dôme domine la chaîne des Puys et nous offre un panorama exceptionnel sur la chaîne des Puys. Le versant Sud offre notamment une vue à couper le souffle sur quelques monuments de la chaîne et notamment sur le Pariou et son cratère si caractéristique. Je vous épargnerai les mécanismes de formation de tous ces volcans. La géologie n’est déjà pas facile d’accès mais la volcanologie l’est encore moins à cause de son jargon spécifique et de la diversité des mécanismes mis en jeu. Si vous souhaitez vous renseigner, je vous conseille de consulter les ouvrages des éditions Chamina qui marient parcours de randonnées et contenus géologiques afin de mieux comprendre les paysages que vous rencontrerez.

Chamina
5, rue Pierre-le-Vénérable
63057 Clermont-Ferrand Cedex 1
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Ces vacances se terminent avec la descente du Puy de Dôme. Et je ne regrette pas du tout le choix de l’Auvergne pour ce repos estival. Maintenant on va se pencher sur la prochaine destination étrangère.

sept 272009
 

Depuis le sommet du Puy Mary - Vue sur la brèche de Rolland

Pour la découverte du deuxième grand massif d’Auvergne, nous avons utilisé la voiture pour atteindre le pas de Peyrol (pas bien…). Ce col routier est le plus élevé du Massif Central (1589 mètres). Il nous servira de base de lancement pour une petite marche dont l’objectif est le sommet du Puy Mary qui culmine à 1783 mètres. Le Puy Mary  est un dôme érodé d’environ 6,5 millions d’années. Sa forme pyramidale est due à l’érosion glaciaire qui a modelé des cirques sur ses flancs, au départ des grandes vallées du massif : Jordanne, Mars, Grande Rhue et Santoire. La marche pour le sommet fût courte mais intense, la pente est rude. Mais qu’est ce que c’est beau. Un panorama à 360°C sur les différentes vallées glaciaires aux pentes herbeuses où vient s’accrocher le brouillard qui au gré du vent passe d’un versant à l’autre. La lumière, profitant des trouées dans les nuages, finit de sublimer le paysage.

A voir absolument ! A compléter par la visite du village de Salers. Ce paysage et ce village sont mon coup de cœur pendant ce voyage.

sept 242009
 

Depuois la grotte de Jonas Si vous allez à ce site troglodytique en début d’après-midi et que vous décidez de manger dans le coin auparavant, je vous déconseille fortement le relais des grottes. En dehors du panorama qu’offre la terrasse sur la falaise troglodytique, ce restaurant est sans intérêt. Les plats servis ne justifient pas du tout les 16,50€ facturés. A éviter.

Quant au site troglodytique, c’est plutôt intéressant et agréable à visiter. Ce site peut-être déjà  habité à la Préhistoire a continué d’être aménagé jusqu’au Moyen Age où des fresques ont été dessinées sur les parois de la chapelle et où une forteresse a été construite avec un escalier à vis de 80 marches creusé à même le tuf volcanique. Après la visite ne dure pas plus d’une heure et les 7€ (6€ pour les 6-12 ans) réclamés à l’entrée peuvent paraître un peu exagéré.