Ambiance et imprévus près des tentes Bell: entre confort pratique et défis sanitaires

Une tente de location Bell pleine d’ambiance vous attend sur l’un des emplacements de camping spacieux. Mieux encore, deux tentes Bell offrent une expérience idéale pour apprécier le séjour en plein air.

La plus grande tente Bell, une sibley 600 twin, offre un espace de vie confortable et pratique en plus d’un lit double. La tente Bell, plus petite, a un diamètre de 3 mètres et peut accueillir deux lits simples. Avec la cuisine extérieure et la table de pique-nique sous un grand auvent, cela vous permet de camper sans avoir à apporter toutes sortes de matériel de camping. Le linge de lit et de cuisine est également mis à votre disposition.

Par sécurité, il a fallu faire tomber les murs du hangar, qui menaçaient de tomber. Nous avons circonscrit l’incendie assez rapidement. La toiture du bâtiment s’est vite effondrée, sous l’effet des flammes et de la chaleur. Le bilan est très lourd : 150 porcelets, une dizaine de truies et une douzaine de cochettes, des truies qui n’ont pas encore mis bas, ont péri dans les flammes, poursuit l’agriculteur. Mais il a réussi à sauver ses 150 cochons-charcutiers. Les deux véhicules utilitaires qui se trouvaient dans le hangar sont complètement détruits.

Le propriétaire de la ferme, Gwénaël Conanec, ne peut que constater les dégâts, même s’il a sauvé 150 porcs des flammes. Cet important incendie a nécessité la présence d’une bonne trentaine de sapeurs-pompiers, venus des casernes de Bannalec, Quimperlé, Quimper, Scaër, Querrien Concarneau et Carhaix, sans oublier des renforts de Brest (un médecin) et de Morlaix. La gendarmerie de la brigade de Scaër s’est également rendue sur les lieux, tout comme les services vétérinaires.

Pour pallier la crise du recrutement aux vendanges 2026, le gouvernement réautorise le logement sous tente des saisonniers en Bourgogne. Face au casse-tête du logement qui pousse plus de la moitié des viticulteurs bourguignons à renoncer à héberger leurs équipes, le gouvernement s'apprête à remplacer un arrêté obsolète de 1996. Interpellée par le député de Saône-et-Loire Lionel Duparay (Droite Républicaine), la ministre de l'Agriculture Annie Genevard va étendre l'autorisation du camping des saisonniers à la Bourgogne (Côte-d’Or, Saône-et-Loire et Yonne).

Si le texte promet d'imposer des règles de confort strictes, comme des tentes de deux mètres de haut et des lits surélevés, ce retour officiel de la toile de tente pour les 45 000 vendangeurs de la région a immédiatement déclenché la colère des syndicats. Trouver des bras pour récolter le raisin est devenu un tel calvaire que ce futur arrêté ministériel promet de débloquer la situation.

À Villers-la-Faye, en Côte-d'Or, Danièle Bonnardot respire. « Les règles étaient devenues tellement élevées que l'on ne pouvait plus accueillir : il fallait tant de mètres carrés par personne, tant de sanitaires, des portes qui ferment à clé. Un investissement impensable pour seulement une semaine de vendanges », confie-t-elle.

Pour pallier ce manque, la viticultrice avait tenté l'expérience d'embaucher des étudiants de Dijon via le train, mais le quotidien a viré au casse-tête logistique : « il fallait faire le chauffeur tous les matins à la gare. Et dès qu’on décalait les horaires de travail dans les vignes, le premier train n’arrivait qu’à 7h30. » Danièle Bonnardot rappelle d'ailleurs que l'interdiction de la tente n'avait fait que déplacer le problème. « On faisait la politique de l'autruche. Les gens finissaient par faire du camping sauvage. Il y a peu, j’ai trouvé un saisonnier logé dans son camion, complètement isolé dans les bois, sans aucun accès aux toilettes ni à l'eau. »

À ce pragmatisme de terrain répond la profonde déception de Samuel Lenoir, créateur et gérant de villages modulaires temporaires à Morey-Saint-Denis (Côte-d'Or). « Pour moi, autoriser l'hébergement sous tente n'est pas une bonne idée. Les vendanges sont de plus en plus précoces, autour du 20 août. On est en pleine canicule, ou alors on subit des orages et de la pluie pendant une semaine. Dormir sous tente doit être un choix, pas une nécessité », martèle-t-il.

Le professionnel s'inquiète du manque d'équipement de cette main-d'œuvre, souvent jeune ou précaire : « ce ne sont pas des campeurs avertis. Ils passent dans une grande surface la veille des vendanges pour acheter une tente à quelques euros. S'il reconnaît que l'argument du coût a bloqué les projets de structures plus durables en Bourgogne, Samuel Lenoir regarde avec amertume la région voisine : « en Champagne, il y a eu des investissements beaucoup plus conséquents, une vraie prise de conscience. Ils nous ont dépassés. C'était une fierté de se dire que la Bourgogne mènerait ce combat du logement digne. Je ne suis pas en colère, je suis déçu. »

Pour lui, au-delà de la logistique, c'est l'éthique et le prestige de la région qui sont en jeu. « Je ne suis pas sûr que ce soit la meilleure image que l’on renvoie au reste du monde en accueillant nos saisonniers de cette manière. »

Infographie des tentes Bell et leur disposition

How to set up the Twin Bell Tent

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