Casserole cuisine sur feux trekking : équiper léger et efficace pour cuisiner en randonnée

Cuisiner en randonnée peut vite s’avérer compliqué si on n’emporte pas le matériel adapté. Et puis, le réchaud, le combustible, la popote et touts les accessoires qui vont avec…cela peut vite aussi devenir encombrant et pesant dans son sac à dos. Concernant le réchaud, je possède un réchaud à gaz, un réchaud à alcool et aussi un réchaud à bois. J’alterne surtout entre ces différents réchauds selon la spécificité de ma randonnée (notamment sa durée, le lieux, et la saison…).

Pour l’alcool, j’ai longtemps eu un réchaud de la marque Trangia, très efficace, mais qui pèse tout de même presque 85 grammes. J’ai donc eu envie de faire plus léger en fabriquant mon propre réchaud, à partir d’une canette de soda. Ce réchaud est appelé le « P3RS » et ne pèse qu’une dizaine de grammes seulement ! En ce qui concerne le contenant pour y mettre l’alcool, j’utilise soit une petite bouteille en plastique, soit une gourde de compote à boire (vidé et nettoyé bien sûr). Cela varie selon la quantité dont j’ai besoin (80ml, 200ml ou même 500ml pour les plus longues randonnées en itinérance).

La quantité d’alcool dont vous avez besoin varie beaucoup selon le type de repas que vous allez cuisiner, le nombre de repas que vous pensez faire, et aussi l’efficacité de votre réchaud (un réchaud fait maison reste moins efficace que ceux du commerce). Pour le gaz, j’ai d’abord eu un brûleur classique, de la marque Coleman, qui pèse environ 100 grammes. J’ai eu envie de réduire son poids car il existe sur le marché plusieurs brûleurs bien plus léger, entre 25 et 50 grammes. J’ai donc décidé d’opter pour le BRS 300T (il est clairement le plus léger qu’on puisse trouver, 25 grammes seulement !).

Concernant les bonbonnes, elles existent en 3 formats différents, à adapter selon la durée de votre randonnée et le nombre de repas que vous pensez cuisiner. Enfin, j’emmène toujours avec moi un briquet ainsi qu’une mini boite d’allumette. J’aime avoir les deux ensemble, au cas où l’un ne marcherait pas. Car ce serait trop dommage de ne pas pouvoir manger son repas juste parce qu’on n’a pas de quoi allumer son réchaud !

La « popote », c’est la casserole que l’on utilise en randonnée. Elle est souvent optimisée pour ne pas être trop lourde, ni être trop encombrante : la poignée est rétractable, et la casserole s’emboite avec le couvercle pour se refermer. Le matériau dans lequel est faite la popote (aluminium, titane, inox…) a son importance car il aura une incidence sur le poids total et la rapidité de cuisson. Pour ma part j’ai longtemps utilisé des popotes en inox. Mais j’ai perdu ma dernière popote au cours d’une randonnée en itinérance (je l’ai oublié dans un gîte…!). Du coup, j’ai dû chercher une nouvelle à acheter, et on m’a beaucoup vanté les mérites du titane. Ce matériau ultra léger est résistant tout en étant très bon conducteur (pour faire bouillir l’eau encore plus vite). J’ai donc opté pour la popote de la marque Toaks d’une contenance de 750ml, au format tasse (elle existe également au format casserole). Elle ne pèse que 100 grammes, ce qui me change énormément de mes anciennes popotes en inox, bien plus lourdes. J’ai pris un grand format pour pouvoir cuisiner facilement et aussi, pour stocker à l’intérieur de la popote l’ensemble de mon kit de cuisine (et oui, tout rentre dedans et c’est très pratique dans le sac à dos !).

Si vous préférez une popote encore plus petite, elle existe également en 550 ml. Et la poêle dans tout ça ? J’ai toujours eu une poêle en randonnée (qui faisait aussi office de couvercle sur ma casserole). Mais je dois avouer que je m’en servais rarement. J’ai donc décidé pour le moment de ne pas en prendre, et de voir si cela me manque vraiment ou non. Mais pour moi qui cuisine souvent peu de la haute gastronomie en randonnée, je pense que je pourrais m’en passer facilement.

Lorsque je pars en solo, je n’emmène jamais d’assiette, de bol ou autre contenant : je mange tout simplement à même la popote ! Cela est un gain de poids, un gain d’encombrement et également un gain d’eau puisqu’on a uniquement la casserole à nettoyer. Concernant la tasse, cela dépend de ma randonnée. Sur le chemin de Compostelle (la Voie du Puy en Velay et le Camino Frances) notamment, on trouve très régulièrement des bar-café tout au long du parcours. C’est pourquoi je n’emmène plus de tasse sur ces chemins. Sur d’autres randonnées où je pars plutôt en autonomie, je prends une tasse avec moi. Et comme je suis une grande amatrice de café (et plus particulièrement de bon café !), j’ai également investi depuis peu dans un filtre à café réutilisable, de la marque GSI outdoors. Il ne pèse que 10 grammes environ et qui est spécialement conçu pour la randonnée.

Pour la fourchette et la cuillère, comme je ne veux pas trop m’encombrer et que les deux sont tout de même bien utiles, j’aime utiliser la « cuichette » de la marque Light my fire. C’est tout simplement une cuillère et une fourchette en un seul couvert ! Cet accessoire est bien pratique et permet de n’avoir qu’un seul couvert à ranger et nettoyer au lieu de deux. Concernant le couteau, je suis une adepte de la marque Opinel. J’utilise le modèle Outdoor n°8 spécifique aux sports et à la randonnée. Voilà vous connaissez maintenant l’intégralité de mon équipement pour cuisiner lorsque je pars en randonnée sur plusieurs jours.

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